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Et on fait comment pour réinventer le journalisme ? Conversation(s) avec @Chouing, @NicolasBecquet & @Cyceron

on dim, 11/10/2013 - 08:21

Par Julien Le Bot

Le changement (dans les rédactions), c'est pour quand ? Les Assises du journalisme 2013, organisées cette année à Metz (en y associant les ObsWeb), ont tenté pendant 3 jours de redonner de l'horizon à une profession (parfois) désorientée par le numérique ("on peut faire autre chose que du buzz, sur le web ?") et empêtrée dans des questions de court-terme ("on change la rotative pour ne rien changer ?"). Sur les affiches, placardées partout dans l'Arsenal, nul ne pouvait ignorer le sens de l'histoire : "Réinventons le journalisme" (après tout, pourquoi pas, puisqu'on n'a pas le choix). En marge des ateliers de travail thématiques, de la couverture de la rédaction éphémère === qu'on peut retrouver ici === (mobilisant une soixantaine d'étudiants en journalisme), et des rencontres en coulisses, entretiens (croisés) avec Cédric Motte (de @Newsresources), Nicolas Becquet (de L'Echo), et Cyrille Franck (de l'agence Ask Médias).

Fête Foraine

Le design est-il en mesure de fabriquer des contre-pouvoirs ? Conversation avec le collectif BAM

on mar, 10/29/2013 - 12:46

Par Julien Le Bot

Que la NSA écoute ici et là en collectant à gogo, l'affaire est entendue. Que la question des données personnelles (de leur réutilisation et de leur protection) soit en Europe indécidable à court terme, c'est maintenant plié. En revanche, qu'il soit possible et même nécessaire de continuer de penser aux interactions entre usage(s) et donnée(s), entre design ouvert et pratiques collaboratives, c'est une évidence. Le collectif BAM, co-fondé début 2013, rassemble trois jeunes designers qui s'efforcent d'accompagner des institutions avec des outils, une méthodologie, et des idées. Qu'il s'agisse de travailler avec la Fondation internet nouvelle génération (aka @La_FING) sur des questions de prospectives ou d'animer les ateliers "Mes Infos", BAM questionne le numérique. Conversation avec Anthony Ferretti et Arnaud Pérez.    

Shouting worm

Chez Simplon.co, qu'est-ce qu'on y fabrique ? Conversation avec Erwan Kezzar

on mer, 10/23/2013 - 16:25

Par Julien Le Bot 

Cela fait bientôt six mois qu'on en entend parler. L'équipe de Simplon.co s'est installée à Montreuil, dans un atelier retapé de bas en haut (et de long en large), sis au 55 de la rue de Vincennes. C'est grand, c'est blanc, et c'est idéal pour phosphorer. Il y a un canapé, des tables, beaucoup d'espace, un grand écran et de la hauteur sous plafond. Erwan Kezzar est l'un des co-fondateurs de cette école (qui n'est pas tout à fait une) qui forme des porteurs de projets, qui fédère des énergies (Canal France international, Ministère de la Culture ou encore Orange), et qui s'efforce de transmettre les "bonnes pratiques". Rien de moral là-dedans, qu'on se rassure : ce n'est pas une maison de correction, il ne s'agit pas de donner des leçons (de choses). Il s'agit de constuire (dès lors qu'on est prêt à y aller). De diffuser. D'apprendre pour consolider, inventer, développer. C'est, pour le dire un peu vite, un atelier exigent pour des artisans du numérique. Conversation (et mode d'emploi) avec Erwan Kezzar.     

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Wort.Lu : le changement dans les médias passe aussi par de petits développements

on lun, 10/14/2013 - 13:46

Par Julien Le Bot 

Disruption, parallalaxe, snow-fallisation exigée des grands reportages et compagnie : comme le titrait le billet invité de Cécile Blanchard sur Meta-Media : Scroll is, peut-être, the new clic (is it ?). Avec, comme le précise la journaliste au point 4 de son article, un "bémol" : "la monétisation". C'est comme toujours : innover sans le sou, ce n'est pas évident. Et pourtant, il est possible de tenter des choses. Et ça commence par le fait d'essayer de changer sa façon de travailler. Arnaud Wéry le montre très bien en proposant régulièrement sur le site de L'Avenir des traitements originaux des informations locales (un peu de carto, un peu de data, de frises, etc.). Dominique Nauroy, de son côté, est journaliste pour la version francophone du site d'information Wort.lu. A quelques jours des élections législatives anticipées (prévues le 20 octobre), ce dernier, qui s'y connaît un peu côté code (ayant travaillé dans une agence web quelques années plus tôt), a eu une envie : "rendre comparable sur le web ce qui ne l'est pas sur le papier".  Quelques 60 heures de travail plus tard, il mettait en ligne un " petit comparatif des programmes". Simple comme un tableur, austère, mais efficace.

Scrolls

Le "gouvernement ouvert", c'est quoi ce concept ? Conversation avec Lancelot Pecquet

on jeu, 10/10/2013 - 14:59

Par Julien Le Bot 

Si vous avez commencé à vous familiariser avec les notions de "données ouvertes" (Open Data pour les intimes) en pensant que celles-ci pouvaient changer le monde (tout de suite, maintenant), ce petit article n'est peut-être pas pour vous. Quoique. Le "gouvernement ouvert" (aka Open Gov pour les thuriféraires), c'est un peu le pendant des données publiques. Si l'on modifie les conditions de production, de diffusion et de partage (des informations, des données, des arguments), peut-on penser autrement l'exercice du pouvoir ? Vaste question, certes. Mais on y est déjà. Chacun connaît maintenant Data.gouv.fr ou la mission Etalab, mais aussi cette nouvelle expression qui dit bien (sans expliquer comment) que l'action publique doit changer : "Modernisation de l'action publique". Qui, dans son orbite, propulse ce nouveau site : "Faire simple", où chacun peut (tenter de) faire remonter ses idées (en les partageant). En face, des initiatives se multiplient pour fabriquer de nouvelles solutions de co-construction de programmes politiques locaux. Exemple avec "La (toute récente) Box des municipales", qui fédère des acteurs de la société civile. En somme, le gouvernement ouvert, on ne peut pas ne pas plancher dessus. Entretien avec Lancelot Pecquet pour évoquer l'Open Gov au prisme d'une initiative en construction : République citoyenne.        

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